Adresse:
1, rue du rôle
91800
Brunoy
Age : 27 ans
Téléphone:
01.69.39.26.18 (répondeur)
Mariée
06.03.28.27.56 (mobile)
e-mail
: amullenbach@infonie.fr
ETUDES ET DIPLOMES
2003 / 2004 Attachée temporaire
d'enseignement et de recherche (ATER)
Université
Paris II Panthéon-Assas
2000 / 2003 Allocataire de recherche
en Sciences de Gestion, option Gestion des ressources humaines
Université Paris I Panthéon-Sorbonne.
Sujet de thèse
: « L’éthique constitue-t-elle un outil de gestion des entreprises ?
Le rôle de la mise en œuvre d’une réflexion éthique sur l’intention des salariés
de rester dans leur entreprise».
Sous la direction de
M. le Professeur ROJOT.
1999 / 2000 DEA de Gestion des ressources humaines et des
relations sociales.
Université Paris I Panthéon-Sorbonne
Mention assez-bien.
Sujet de mémoire :"Quelle est la place de l'éthique en gestion
des ressources humaines ? Une étude exploratoire
de deux biais possibles dans le jugement du recruteur".
Sous la direction de
M. le Professeur ROJOT.
Université Paris II Panthéon-Assas
Mention assez-bien (maîtrise)
1995 / 1997 DEUG d'AES
Université de Dijon
(Bourgogne) Mention
assez-bien
TRAVAUX DE RECHERCHE
Ø MULLENBACH Astrid (2002), « La
responsabilité sociétale des entreprises », Les Cahiers du CERGOR, n° 02/01, 1-18.
Résumé :
Notre cahier de recherche porte sur l’apparition et
l’évolution de nouvelles exigences de responsabilités éthiques et sociétales
au sein des organisations. Or, en matière de responsabilité, trois modèles coexistent :
un modèle de responsabilité économique et financière postulant la nécessité
de servir au mieux les actionnaires en maximisant le résultat financier, un
modèle de responsabilité humaine et sociale fondé sur la formalisation de documents
déontologiques et sur le contrat psychologique conclu entre l’employeur et ses
salariés, et un modèle de responsabilité sociétale postulant l’importance de
la prise en considération de tous les individus, de tous les groupes ayant part
dans l’entreprise (« stakeholders »). Chacun de ces trois modèles
présentant un certain nombre de carences, mais également une part de vérité
non négligeable, l’idée de cette recherche est d’épouser une autre voie, un
modèle agrégé alliant les trois modèles développés précédemment, puisque l’entreprise
doit, d’une part, conserver la confiance de ses investisseurs, d’autre part
s’assurer l’engagement de ses salariés, et enfin prendre en considération les
conséquences de ses activités sur la société dans son ensemble. C’est en cela
que l’on peut parler de vision intégrée au sein de laquelle les actions et les
décisions sont, à la fois, fonction des contraintes économiques, des contraintes
sociales et des contraintes sociétales.
Ø MULLLENBACH Astrid (2002),
« L’approche intégrée de la responsabilité éthique et sociétale des entreprises »,
Gestion des ressources humaines et stratégie,
XIIIème Congrès annuel de l’AGRH, Nantes 21, 22, 23 novembre, Tome 3, 95-108.
Comme un écho à la résurgence de la morale, des valeurs
et des principes déontologiques, les entreprises doivent désormais faire face
à de nouvelles exigences en matière de responsabilité éthique et sociétale.
Il n'est, en effet, plus question d'appréhender l'organisation en tant que simple
unité technique définie par une fonction de production et dont l'unique but
serait d'atteindre un profit maximum en vue de satisfaire les actionnaires.
S'il est, certes, impossible de passer outre l'objectif organisationnel de maximisation
du résultat financier, d'autres voies s'ouvrent et permettent d'aller au-delà
d'une vision désormais considérée comme "restrictive". L'objet de
cet article consiste à démontrer que, derrière les modèles classiques d'une
responsabilité économique et financière et d'une responsabilité sociale de l'entreprise,
il existe une troisième voie, un modèle intégré de responsabilité au sein duquel
les actions, les décisions sont à la fois fonction des impératifs économiques,
des contraintes sociales et des intérêts sociétaux.
Ø MULLENBACH Astrid (2003), « Pourquoi
les entreprises s’engagent-elles dans la voie de la responsabilité sociale ?
Un essai d’approche néo-institutionnelle », Vème université de printemps
de l’Audit social : Audit social et responsabilité sociale de l’entreprise, IAE de
Corse, 22, 23, 24 mai, 265-271.
Le modèle organisationnel ultra-libéral selon lequel,
d'une part, la performance de l'entreprise ne se mesure qu'en termes financiers
et, d'autre part, les organisations ne sont pas responsables des conséquences
de leurs activités sur les communautés, est aujourd'hui révolu. Il est désormais
question d'une responsabilité sociale de l'entreprise face à ses parties prenantes
et, finalement, face à la société dans son ensemble. Dans ce contexte, nombre
de recherches s'intéressent aux façons dont il faut procéder pour satisfaire
à ces nouvelles exigences. En revanche, peu remontent aux sources et s'interrogent
sur les raisons que peuvent avoir les organisations de s'engager dans une telle
démarche. L'objectif de cet article est, en conséquence, de proposer un élément
de réponse à la question du "pourquoi" en utilisant, pour ce faire,
la théorie néo-institutionnelle.
Ø Travail en cours de publication : GOND Jean-Pascal, MULLENBACH Astrid (2003), "Les fondements théoriques de la responsabilité sociétale de l'entreprise".
Présenté au premier congrès de l'ADERSE (juin 2003).
A paraître au sein de la Revue des Sciences de Gestion.